Améliorer la qualité architecturale et environnementale

Améliorer la qualité architecturale et environnementale
Le maire Olivier Bianchi, et Bruno Reyne, président de l’ordre des architectes, ont paraphé la charte en présence d’adjoints et d’architectes (© Ville de Clermont).

Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand et président de la Métropole, vient de signer avec l’Ordre des architectes d’Auvergne-Rhône-Alpes une charte sur l’architecture. Par le biais de celle-ci, la collectivité souhaite confirmer son intérêt pour une architecture « de qualité, inventive et responsable » sur son territoire. Susciter la créativité des concepteurs, travailler en partenariat, intégrer une véritable qualité du paysage urbain… Font partie des objectifs de cette charte.

Plus largement, ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui sert notamment de support à la production architecturale. Ce plan propose des outils innovants avec par exemple le « coefficient biotope de surface » (CBS) et « la pleine terre » (PLT) qui visent à réintroduire la nature en ville. Par ailleurs, le PLU définit des zones (urbaine, agricole, naturelle etc.) afin de garantir au mieux le paysage architectural clermontois. En effet, l’intégration architecturale repose avant tout sur une analyse du contexte environnant, sur le respect des sites et des qualités bâties préexistantes. Il permet ainsi d’établir un cadre autour des projets architecturaux et coconstruire une ville respectueuse et attractive.

Cette charte est l’aboutissement d’une déclaration d’intention ayant pour objectif de promouvoir et mettre en œuvre le bâti clermontois. La « Loi relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée » (Loi MOP) a ensuite parmi une déclinaison plus technique par le biais de « fiches ». Ces dernières sont l’œuvre d’un travail de mise en commun participatif entre la Ville et l’Ordre des architectes d’Auvergne-Rhône-Alpes. La charte sur l’architecture se définit ainsi comme un échange de compétences entre maîtrise d’ouvrage publique (la Ville) et maîtrise d’œuvre privée (les architectes), pour la construction d’un bien commun de qualité. A noter que cette volonté s’est notamment traduite lors des concours d’architecture relatif au projet de stade urbain et sportif Philippe Marcombes ou bien encore pour la construction de la future Scène nationale.

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