Polytech fête ses 50 ans

Polytech fête ses 50 ans
En termes de volume, il s’agit de la première formation d’ingénieurs en Auvergne © DR – Polytech

L’équipe de Polytech l’admet. En termes de visibilité, l’école a encore des progrès à faire. Pourtant, elle compte plus de 1.000 élèves-ingénieurs ou apprentis-ingénieurs, près de 250 diplômés chaque année, 60 partenaires internationaux, 80 enseignants-chercheurs et 9 laboratoires de recherche associés. Elle fait également partie d’un réseau de 17 établissements qui forme un ingénieur sur dix en France, avec une forte dimension internationale et de de nombreuses entreprises partenaires.

« En termes de volume, nous sommes la première formation d’ingénieurs en Auvergne » rappelle son directeur Christian Larroche. Pour rappel, les spécialités de l’école sont le génie civil, le génie biologique, le génie physique, le génie électrique, le génie mathématiques et modélisation et le génie des systèmes de production.

Polytech (anciennement CUST) fut la deuxième école d’ingénieurs créée en Clermont-Ferrand, après l’école de chimie. C’était en 1969. Depuis, près de 7.000 ingénieurs l’ont fréquentée. Pour célébrer ce demi-siècle d’activité, l’école organise l’opération « MyCUST/Polytech », afin de faire remonter les témoignages d’anciens élèves. Une exposition est également prévue en octobre, ainsi qu’une cérémonie spéciale le 29 novembre.

Vers un Institut National Polytechnique

D’ici là, l’établissement va préparer l’avenir. Avec l’ISIMA et Sigma Clermont, Polytech va en effet se structurer en Institut National Polytechnique. L’objectif, selon Mathias Bernard, président de l’Université Clermont Auvergne, à laquelle est rattachée l’école, est d’améliorer l’attractivité et la visibilité internationale du site, mais également de renforcer les liens avec le monde socio-économique. Si tout va bien, ce projet devrait aboutir pour la rentrée 2020/2021. « Nous sommes en train d’imaginer comment cette structure va fonctionner et ce qu’elle va apporter comme plus-value. Le défi, c’est notre capacité à rendre concret les espoirs que nous fondons sur ce projet » insiste le directeur. Comme tous les 5 ans, la Commission des Titres d’Ingénieurs se livre également à une inspection obligatoire de l’école. Elle devrait rendre son verdict au printemps 2020.

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