Le Tour d’Auvergne en mode professionnel

Le Tour d’Auvergne en mode professionnel
Pierre Pouyet souhaite donner rune nouvelle dimension au Tour d’Auvergne
(© V. Uta)

Pierre Pouyet, le président du Tour d’Auvergne Organisation, évoque le passage de l’épreuve du monde amateur au monde professionnel. Rendez-vous cet été du 20 au 22 juillet.

Pourquoi avoir choisi de faire du Tour d’Auvergne une course professionnelle ?

Tout simplement pour une raison essentielle. Au niveau du monde amateur, nous avons su proposer une course de grande qualité et les échelons sont faits pour être gravis les uns après les autres. Afin de relancer l’intérêt de l’épreuve et développer les partenariats sportifs, il est important de passer à la vitesse supérieure. Le soutien plus important de la Région nous a amené à prendre cette décision. L’idée est de se calquer sur ce que fait le Tour de l’Ain. En sachant que notre épreuve, en termes de sécurité, n’a rien à envier à personne, même au chose au niveau du parcours car l’Auvergne est un beau terrain de jeu pour le cyclisme. Le budget va évoluer de manière importante mais il faut savoir qu’une épreuve professionnelle attire plus facilement des partenaires financiers, notamment une course « Continental Pro ». Nous voulons faire grandir le Tour d’un point de vue organisationnel mais aussi sportif. En plus, le calendrier est parfait et nous aurons un plateau de grande qualité.

Quel va être le format de l’épreuve justement ?

Au niveau des engagés, nous aurons une vingtaine d’équipes présentes. Il y aura 17 équipes continentales françaises et étrangères. Nous inviterons aussi deux ou trois équipes d’Elite 1, avec bien sûr le team Pro-Immo Nicolas Roux. Pour cette édition 2018, nous aimerions parcourir au moins trois départements à travers les trois jours de course. Rien n’est arrêté encore mais nous somme sur la bonne voie. Il devrait y avoir une journée en Haute-Loire, une autre dans l’Allier et un dernier jour dans le Puy-de-Dôme avec une arrivée prévue comme d’habitude à Châtel-Guyon. Nous allons nous appuyer sur les nouvelles communautés de communes pour faire passer les parcours. Plus généralement, les coureurs trouveront de la plaine, de la montagne. Je souhaite avoir une dernière étape qui ressemble à celle de l’an dernier, avec les cols du Sancy, les passages vers les lacs Chambon et d’Aydat. Nous dévoilerons le tracé au printemps.

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