Tony Marsh de passage à Clermont

Tony Marsh de passage à Clermont
au Stade Michelin et à Clermont, où il n’a laissé que de bons souvenirs, Tony Marsh a pu retrouver ses amis et les supporters.

A l’occasion de la tournée des All Blacks, l’ancien joueur emblématique de l’ASM Clermont Auvergne était de passage en France pour quatre semaines. Impressions… 

Quel est l’objet de ce séjour en France ?

Au départ, je devais revenir cet été pour des vacances, mais au dernier moment, une société, avec qui j’avais travaillé lors de la Coupe du monde en 2011, m’a contacté en me demandant de venir lors de la tournée des Blacks en Europe. Je suis donc venu pour des rendez-vous d’affaires et j’en ai profité pour voir tous les amis. Cette société s’occupe de gestion de patrimoine pour des joueurs Néo-Zélandais et Australiens dans l’idée de les aider à réussir leur reconversion après l’arrêt de leur carrière.

Que faites-vous aujourd’hui en Nouvelle-Zélande ?

Je suis basé à Auckland. Jusqu’au mois de décembre 2015, j’ai assuré la préparation physique de l’équipe de squash de Nouvelle-Zélande. En début d’année, j’ai lancé une application de fitness, un domaine où j’exerce toujours. Nous sommes en train également de mettre en place des stages de rugby internationaux pour les jeunes, lesquels viendront pratiquer le ballon ovale chez nous tout en suivant des cours d’anglais.

Comment s’est passé votre séjour en France, et notamment à Clermont ?

Je suis très ému. C’est du bonheur. Cela faisait cinq ans que je n’étais pas revenu. Depuis que je suis là, je suis comme un gosse. Tous les jours, j’ai vu des gens différents. Je retrouve les petites choses du quotidien que j’avais oubliées, prendre un café au bar, boire un verre de vin, manger dans un bon restau. Je suis allé également à Lyon, Toulouse, Montpellier, la Rochelle, à Bayonne, en Italie. J’ai passé onze ans en France, ce pays m’a beaucoup marqué.

Un mot sur Aurélien Rougerie, avec qui vous avez joué. Il est encore sur le terrain…

Je l’ai vu après le match contre Lyon. Je l’ai chambré un peu en lui disant qu’il avait pris du poids (il rit…). Sinon, lors de ma première saison ici, je me souviens qu’il jouait chez les Espoirs. Lors de sa deuxième année, il est monté en équipe 1. Il était tout jeune et je me suis occupé de lui. Ça fait donc bizarre de le voir encore jouer. Face à Lyon, il y avait Bonnaire et Privat aussi. J’ai l’impression qu’à Clermont, on peut jouer jusqu’à 40 ans.

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