Des Puydômois à New-York

 

Des Puydômois à New-York
Laurent Valette et Thomas Lambert à New-York, dans leur tenue tricolore, peu avant le départ

Ils en ont pris plein les yeux, souffert aussi un peu. Normal. Un marathon reste toujours exigeant physiquement. Comme beaucoup d’autres Français, Laurent Valette et Thomas Lambert ont participé au marathon de New-York, dont l’édition 2017 s’est déroulée le 5 novembre dernier. Un rêve pour ces deux jeunes hommes, originaires de Chamalières et de Thuret, qui ont débuté la course à pied il y a quatre ans seulement. Déjà en 2015, ils avaient relevé un premier défi de taille, celui de courir le marathon de Paris. Pari tenu. 4h20 au final. « Ce fut très dur, j’ai fini en boitant », se souvient Laurent, grimace à l’appui.

Depuis, les deux amis ont progressé. A raison de cinq entraînements par semaine. Au printemps dernier, ils se sont alignés sur le marathon de Bordeaux avant de se consacrer à celui de New-York tout récemment. Impressions…

« C’est une ambiance exceptionnelle. 2,5 millions de spectateurs sont massés le long du parcours. On se sent portés tout au long des 42 kilomètres », affirment les deux coureurs, qui ont eu l’impression de vivre un rêve éveillé.

D’un point de vue sportif, le duo ambitionnait de signer un chrono sous les 4 heures. Verdict ? 4h03 pour Laurent et 4h04 pour Thomas… « Le parcours est très dur. Il n’y a pratiquement pas de plat, avec un passage très difficile au niveau de Central Park », expliquent-t-ils alors qu’il faisait froid dans les rues de la « Big Apple ». Un temps peu propice aux performances.

Après cette « expérience très positive », le duo regarde déjà plus loin et compte bien relever « d’autres challenges ». La Diagonale des Fous, sur l’île de la Réunion, fait partie des cibles potentielles. Même si cette épreuve d’ultra-trail reste d’un autre calibre. Plus près de nous, ils vont participer à la traditionnelle Thiers-Roanne, début décembre, 58 km à accomplir de nuit. Déjà de quoi se faire mal…

« On rêverait aussi de participer à un Iron Man en triathlon », projettent les deux amis, qui ne manquent pas d’idées et ne souhaitent surtout pas se mettre de limites.

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