L’Unicef récompense Clermont

L’Unicef récompense Clermont
Les enfants de l’école Victor-Hugo ont donné un spectacle en mairie lors de la signature de la convention © Emmanuel Thérond

Création du Pass Culture, mise en place de parcours thématiques, lancement du projet musical Demos, édition du journal « Le Petit Demain », ouverture d’un centre d’initiation à l’art pour les 0-6 ans, titularisation d’une centaine d’agents, maintien des infirmeries scolaires… Parce qu’elle a fait de l’enfance une priorité – et qu’elle y consacre près de 30 % de son budget de fonctionnement – Clermont-Ferrand a été reconnue par l’Unicef comme « ville amie des enfants », au terme d’un long processus de candidature.

Cet épais dossier a été défendu à Paris par Cécile Audet, l’adjointe en charge de ces questions, il y a quelques semaines. Le président de l’Unicef du Puy-de-Dôme Jacques Dautraix précise que cette démarche ne consiste pas seulement à « décerner un titre », mais à s’inscrire « dans une démarche de projets. » A ce titre, les relations entre la Ville et l’association seront renforcées, via notamment la présence d’un référent administratif qui fera vivre la démarche sur le long terme. L’Unicef mettra également à disposition de la collectivité des outils d’évaluation de ses politiques publiques et de l’exercice des droits de l’enfant sur son territoire.

Quelque 250 communes françaises s’inscrivent dans ce réseau qualifié de « reconnu, dynamique et porteur. » Dans le Puy-de-Dôme, c’est aussi le cas de Riom, Cournon d’Auvergne, Aulnat et Chamalières. La convention officielle a été signée il y a quelques jours dans les salons de l’Hôtel de Ville, en présence des enfants de l’accueil de loisirs de l’école Victor-Hugo, qui ont présenté un spectacle.

Saluant le travail des acteurs du secteur, le maire Olivier Bianchi a déclaré que la Ville serait aux côtés de l’Unicef si elle pouvait lui être utile ou montrer ses bonnes pratiques. Et pour celles et ceux qui auraient oublié la première phrase de la déclaration des droits de l’enfants de 1924, Thierry Saudejaud, secrétaire général de l’Unicef France, s’est livré à un petit rappel. « Les hommes et les femmes de toutes les nations reconnaissent que l’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur, affirmant leurs devoirs, en dehors de toute considération de race, de nationalité, de croyance. »

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