Berthon à Super-Besse pour la victoire

Berthon à Super-Besse pour la victoire
Sur l’Audi A1 de Comtoyou Racing, Nathanaël Berthon se bat cette année contre les nouvelles voitures électriques.

Après une première saison en Elite Pro, où il finit 3ème du championnat, le pilote clermontois est reparti sur son Audi A1, chez Comtoyou Racing, pour une nouvelle saison dans le Trophée Andros.

I. – Comment analysez-vous ce début de championnat sur l’Andros ?
Nathanël Berthon – On est toujours restés performants, avec beaucoup de vitesse, mais l’on a connu des soucis techniques, notamment à Val-Thorens. C’est un peu frustrant mais ça peut arriver à tout le monde. Je me bats maintenant pour le podium, c’est bien. J’ai une voiture thermique devant moi et deux électriques. Il nous manque juste une victoire, j’espère que ce sera à Lans en Vercors (l’interview a été réalisée avant la manche iséroise) ou à Super-Besse.

I. – Dans votre équipe, il y a une grosse concurrence…
N. B. – Oui, je suis avec Olivier Panis. Il vieillit mais il va toujours aussi vite (sourire…) C’est très bien de courir avec lui, il gère aussi un peu ma carrière en parallèle. C’est un excellent pilote, un très bon copain, je l’apprécie beaucoup. C’est très bien qu’il fasse l’Andros.

Berthon à Super-Besse pour la victoire
« J’ai envie de gagner à la maison », affirme le pilote, soutenu par la ville de Clermont.

I. – Super-Besse, est-ce de bons souvenirs pour vous ?
N. B. – J’ai connu un peu de tout sur ce circuit. Les meilleurs, c’est que j’ai gagné deux championnats là-haut. En 2018 en revanche, la manche fut plus frustrante pour moi. Même en étant deuxième de la course, il fallait que je gagne pour garder ma deuxième place au championnat. J’ai tout tenté et ce n’est pas passé. J’étais donc déçu. Cette année, évidemment, j’ai envie de gagner à la maison. J’ai à cœur de faire une belle course, devant la famille et mes amis. J’espère que la météo sera avec nous. C’est important pour moi de montrer, surtout devant mon public, que je peux être performant. Et puis mieux je serai classé au championnat, mieux ce sera pour nous pour la dernière manche au stade de France.

I. – Surtout que vous portez les couleurs de la ville de Clermont-Ferrand…
N. B. – Effectivement. Ces couleurs, je les porte surtout sur le plan national et international, sur tous les circuits du monde. Je suis Clermontois avant tout et je suis fier de représenter ma ville.

I. – Qu’attendez-vous justement du dernier rendez-vous au stade de France ?
N. B. – Je ne l’ai fait qu’une seule fois, en 2011 je crois. J’avais été invité sur une course. J’avais donc eu beaucoup de chance. J’ai vraiment à cœur de recommencer. Je pense que ce sera la dernière année car il est très compliqué de faire cela dans un stade. Il y aura beaucoup plus de public, cela permet de faire parler de notre sport à des gens qui sont moins connaisseurs et qui ne viennent pas forcément sur l’Andros. Participer à ce genre d’événement reste exceptionnel, surtout au côté de grands noms du sport automobile (Sébastien Loeb et Sébastien Ogier, entre autres, sont attendus).

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