Samuel Ezeala : « je vais profiter de ce que l’on me donne »

Samuel Ezeala : « je vais profiter de ce que l’on me donne »
« C’est un peu comme dans un rêve », affirme le jeune espagnol.

Après son terrible K.O. la saison dernière, face au Racing 92, le jeune ailier de l’ASM Clermont Auvergne a pu montrer quelques facettes de son énorme potentiel. Et inscrire ses premiers essais dans le Top 14. Samuel Ezeala livre ses impressions sur son début de saison.

Info – Comment juges-tu ton début de saison où l’entraîneur de l’ASM a fait appel à toi ?
Samuel Ezeala – C’est un peu comme dans un rêve. Pensez-vous, jouer dans le Top 14, l’un des meilleurs championnats du monde. J’espère que cela va continuer. En tous cas je vais profiter de ce que l’on me donne. J’essaye de donner le maximum.

I. – Y-a-t-il une grosse différence selon toi entre l’équipe Espoirs et le monde professionnel ?
S. E. – Forcément, la différence est flagrante notamment au niveau de l’intensité, de la vitesse et de la qualité des joueurs, même si l’équipe Espoir a un très bon niveau. L’équipe première de l’ASM Clermont Auvergne est une référence mondiale. Les meilleurs joueurs de la planète jouent ici.

I. – Tu es un très jeune joueur, 18 ans seulement. Dans quel secteur dois-tu t’améliorer ?
S. E. – Un peu partout je pense. On n’a pas tout atteint à 18 ans (rires…) Je dois encore travailler en matière de défense, de placement sur le terrain. Dans le domaine de l’attaque, où je suis plutôt à l’aise, j’ai plein de choses à apprendre également.

Samuel Ezeala : « je vais profiter de ce que l’on me donne »
Pour ses premières apparitions au Michelin, Ezeala a fait étal de ses qualités de vitesse en attaque

I. – Est-ce que tu prends des conseils auprès des ailiers du club, comme Alivereti Raka, Rémy Grosso ?
S. E. – Bien sûr mais je le fais même auprès des autres joueurs, Toeava, Nick Abendanon, auprès des centres, des numéros 10. Tous les joueurs m’apportent quelque chose. Ils essayent de me faire monter vers le haut.

I. – Comment gères-tu cette célébrité naissante, au lycée notamment ?
S. E. – Jouer avec les pros expose évidemment plus au quotidien, auprès des médias aussi. C’est quelque chose qui ne m’effraie pas. Cela ne change rien pour moi et j’essaye de le vivre le plus tranquillement possible. Je reste comme avant. Cette notoriété est naissante car je suis encore un jeune joueur.

I. – As-tu d’autres passions dans la vie à côté du rugby ?
S. E. – Oui, j’aime bien la musique, être avec mes copains. J’aime aussi beaucoup le football. Je suis un supporter inconditionnel du FC Barcelone, le club de ma ville. Même si c’est plus compliqué aujourd’hui, dès que j’ai un week-end de libre, j’essaye de retourner en Espagne.

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